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Daniel Godin

Massothérapie - kinésithérapie

Le premier souci, en kinésithérapie respiratoire, est de rassurer les parents en les informant et de faire un diagnostic de l'état de l'enfant : symptômes, toux du bébé, alimentation, état général, traitement, antécédents de bronchiolite ou autre…

Ensuite, le kinésithérapeute établit son diagnostic en fonction des critères respiratoires (fréquence des mouvements du thorax, auscultation pulmonaire, etc.) On évalue ensuite comment l'enfant accepte la séance de kinésithérapie respiratoire et l'on rassure la mère sur le caractère non douloureux des séances même si le bébé pleure. Le but est de décongestionner les voies aériennes supérieures et les bronches. En effet, la congestion des voies respiratoires des bébés est responsable du mauvais sommeil de l’enfant, de sa perte d’appétit en plus d’une respiration qui s’appauvrit en oxygène.

Le désencombrement des voies aériennes supérieures :

Il est un geste primordial po ur le nourrisson en permettant de retrouver une respiration

libre avec une amélioration de l'alimentation et du sommeil. Elle se pratique en début de séance par un lavage ou désobstruction du nez par installation de sérum physiologique. Ceci permet de diminuer nettement la congestion nasale des bébés.

La technique de lavage sera apprise aux parents. Le mouchage se fait par technique rhinopharyngée rétrograde. Le kinésithérapeute maintient la bouche de l'enfant fermée par un appui au niveau maxillaire inférieur en fin d'expiration, induisant ainsi une inspiration nasale qui entraîne les sécrétions vers le pharynx. Ces sécrétions sont ensuite recueillies.

Le désencombrement bronchique :

La technique de choix en kinésithérapie respiratoire de l'enfant est la méthode d'Augmentation du Flux Expiratoire (AFE). Plus efficace que le clapping, mais connue comme tel par de nombreux parents qui, n’étant pas spécialistes, font involontairement l’amalgame des techniques. (À noter que j’ai toutefois parfaite connaissance et pratique du vrai clapping !)

Le kinésithérapeute place une main thoracique et une main abdominale.

La pression exercée sur le thorax et l'abdomen en phase expiratoire permet d'amener les congestions dans la trachée. Cette manœuvre s'effectue de 5 à 10 fois, avec un temps de repos permettant de provoquer la toux et favoriser ainsi l'expectoration.

Souvent impressionnante pour les parents, ces pressions s'exercent sur la cage thoracique du bébé, qui, à cet âge, est plus souple.

Le bébé est donc décongestionné au maximum ce qui réduit les risques d’infections ou de surinfections. Il retrouve alors un meilleur sommeil, un meilleur appétit et une respiration optimisée.

À noter que le bébé qui doit recevoir une séance de kinésithérapie respiratoire pour sa congestion ne doit pas être alimenté dans les deux heures qui précèdent la séance pour prévenir des vomissements. Cela est rappelé systématiquement lors de la prise de rendez-vous.

 

Didier Gall, Masso-Kinésithérapeute NDG et Plateau

Lire l’article

 

Daniel Godin

Massothérapie - kinésithérapie

Le premier souci, en kinésithérapie respiratoire, est de rassurer les parents en les informant et de faire un diagnostic de l'état de l'enfant : symptômes, toux du bébé, alimentation, état général, traitement, antécédents de bronchiolite ou autre…

Ensuite, le kinésithérapeute établit son diagnostic en fonction des critères respiratoires (fréquence des mouvements du thorax, auscultation pulmonaire, etc.) On évalue ensuite comment l'enfant accepte la séance de kinésithérapie respiratoire et l'on rassure la mère sur le caractère non douloureux des séances même si le bébé pleure. Le but est de décongestionner les voies aériennes supérieures et les bronches. En effet, la congestion des voies respiratoires des bébés est responsable du mauvais sommeil de l’enfant, de sa perte d’appétit en plus d’une respiration qui s’appauvrit en oxygène.

Le désencombrement des voies aériennes supérieures :

Il est un geste primordial po ur le nourrisson en permettant de retrouver une respiration

libre avec une amélioration de l'alimentation et du sommeil. Elle se pratique en début de séance par un lavage ou désobstruction du nez par installation de sérum physiologique. Ceci permet de diminuer nettement la congestion nasale des bébés.

La technique de lavage sera apprise aux parents. Le mouchage se fait par technique rhinopharyngée rétrograde. Le kinésithérapeute maintient la bouche de l'enfant fermée par un appui au niveau maxillaire inférieur en fin d'expiration, induisant ainsi une inspiration nasale qui entraîne les sécrétions vers le pharynx. Ces sécrétions sont ensuite recueillies.

Le désencombrement bronchique :

La technique de choix en kinésithérapie respiratoire de l'enfant est la méthode d'Augmentation du Flux Expiratoire (AFE). Plus efficace que le clapping, mais connue comme tel par de nombreux parents qui, n’étant pas spécialistes, font involontairement l’amalgame des techniques. (À noter que j’ai toutefois parfaite connaissance et pratique du vrai clapping !)

Le kinésithérapeute place une main thoracique et une main abdominale.

La pression exercée sur le thorax et l'abdomen en phase expiratoire permet d'amener les congestions dans la trachée. Cette manœuvre s'effectue de 5 à 10 fois, avec un temps de repos permettant de provoquer la toux et favoriser ainsi l'expectoration.

Souvent impressionnante pour les parents, ces pressions s'exercent sur la cage thoracique du bébé, qui, à cet âge, est plus souple.

Le bébé est donc décongestionné au maximum ce qui réduit les risques d’infections ou de surinfections. Il retrouve alors un meilleur sommeil, un meilleur appétit et une respiration optimisée.

À noter que le bébé qui doit recevoir une séance de kinésithérapie respiratoire pour sa congestion ne doit pas être alimenté dans les deux heures qui précèdent la séance pour prévenir des vomissements. Cela est rappelé systématiquement lors de la prise de rendez-vous.

 

Didier Gall, Masso-Kinésithérapeute NDG et Plateau

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Daniel Godin

Massothérapie - kinésithérapie

Le premier souci, en kinésithérapie respiratoire, est de rassurer les parents en les informant et de faire un diagnostic de l'état de l'enfant : symptômes, toux du bébé, alimentation, état général, traitement, antécédents de bronchiolite ou autre…

Ensuite, le kinésithérapeute établit son diagnostic en fonction des critères respiratoires (fréquence des mouvements du thorax, auscultation pulmonaire, etc.) On évalue ensuite comment l'enfant accepte la séance de kinésithérapie respiratoire et l'on rassure la mère sur le caractère non douloureux des séances même si le bébé pleure. Le but est de décongestionner les voies aériennes supérieures et les bronches. En effet, la congestion des voies respiratoires des bébés est responsable du mauvais sommeil de l’enfant, de sa perte d’appétit en plus d’une respiration qui s’appauvrit en oxygène.

Le désencombrement des voies aériennes supérieures :

Il est un geste primordial po ur le nourrisson en permettant de retrouver une respiration

libre avec une amélioration de l'alimentation et du sommeil. Elle se pratique en début de séance par un lavage ou désobstruction du nez par installation de sérum physiologique. Ceci permet de diminuer nettement la congestion nasale des bébés.

La technique de lavage sera apprise aux parents. Le mouchage se fait par technique rhinopharyngée rétrograde. Le kinésithérapeute maintient la bouche de l'enfant fermée par un appui au niveau maxillaire inférieur en fin d'expiration, induisant ainsi une inspiration nasale qui entraîne les sécrétions vers le pharynx. Ces sécrétions sont ensuite recueillies.

Le désencombrement bronchique :

La technique de choix en kinésithérapie respiratoire de l'enfant est la méthode d'Augmentation du Flux Expiratoire (AFE). Plus efficace que le clapping, mais connue comme tel par de nombreux parents qui, n’étant pas spécialistes, font involontairement l’amalgame des techniques. (À noter que j’ai toutefois parfaite connaissance et pratique du vrai clapping !)

Le kinésithérapeute place une main thoracique et une main abdominale.

La pression exercée sur le thorax et l'abdomen en phase expiratoire permet d'amener les congestions dans la trachée. Cette manœuvre s'effectue de 5 à 10 fois, avec un temps de repos permettant de provoquer la toux et favoriser ainsi l'expectoration.

Souvent impressionnante pour les parents, ces pressions s'exercent sur la cage thoracique du bébé, qui, à cet âge, est plus souple.

Le bébé est donc décongestionné au maximum ce qui réduit les risques d’infections ou de surinfections. Il retrouve alors un meilleur sommeil, un meilleur appétit et une respiration optimisée.

À noter que le bébé qui doit recevoir une séance de kinésithérapie respiratoire pour sa congestion ne doit pas être alimenté dans les deux heures qui précèdent la séance pour prévenir des vomissements. Cela est rappelé systématiquement lors de la prise de rendez-vous.

 

Didier Gall, Masso-Kinésithérapeute NDG et Plateau

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