Certificat cadeau

Ouvert
7 jours

Nous sommes présentement ouverts
50px
50px

Le drainage lymphatique 

Didier Gall

Massothérapie - kinésithérapie

Qu'est-ce qu'un Drainage Lymphatique ?

Le drainage Lymphatique est une technique de massage doux destinée à stimuler la circulation de la lymphe et à détoxiquer l'organisme tout en renforçant le système immunitaire. Le drainage lymphatique manuel s'effectue avec les doigts et la paume de la main sur l'ensemble du corps en suivant le sens de la circulation lymphatique et en exerçant une pression qui s'intensifie puis diminue graduellement.

On connaît l'existence de la lymphe depuis 1654, grâce aux travaux du physiologiste danois Thomas Bartholin. Ce liquide mystérieux et incolore, ayant pour fonction de nourrir et nettoyer les cellules, représente 15 % du poids corporel. Lorsque la circulation de la lymphe dans les vaisseaux lymphatiques est déficiente, le corps s'affaiblit et s'intoxique, ce qui entraîne divers problèmes de santé.

La lymphe, qui circule dans le corps grâce aux contractions pulsées des muscles et des vaisseaux sanguins, draine les toxines et les débris cellulaires. Des ganglions situés le long des vaisseaux lymphatiques, en particulier aux plis de l’aine, sous les aisselles et de chaque côté du cou, permettent d’épurer la lymphe avant qu’elle soit redirigée vers le système sanguin par l’intermédiaire des veines.

La plus grande différence est que la lymphe n’a pas de moteur central, tandis que le système circulatoire a sa pompe, le cœur. Ce qui a pour effet l’enflure et un ralentissement de l’élimination des toxines.

Quelles sont les 2 grandes méthodes de pratique du Drainage Lymphatique ?

Il existe deux méthodes principales en drainage lymphatique manuel : la méthode Vodder et la méthode Leduc.

- La pratique de Dr Emil Vodder remonte à 1932, année où il mit au point sa technique tandis qu'il cherchait un moyen de traiter les sinusites chroniques. Il l'a ensuite utilisée pour d'autres affections à des fins thérapeutiques et esthétiques.

- La méthode de Dr Albert Leduc est issue des travaux de Vodder, mais utilise des manoeuvres quelque peu différentes. De plus, cette approche combine le DLM à l'utilisation d'appareils de pressothérapie : on enveloppe les jambes du patient de nous parle et exprime un trouble dans la dynamique de sa force vitale. Ainsi, une consultation avec un homéopathe uniciste afin de mettre en lumière l'ensemble de nos symptômes peut amener celui-ci à trouver le remède qui corresponde à notre terrain et ainsi faire disparaître nos symptômes et retrouver la pleine santé de notre énergie vitale. Ici aussi, le drainage lymphatique combiné à la prise de notre remède homéopathique peut accélérer le dénouement et la guérison de nos symptômes en lien avec la lymphe.

Peut-on perdre du poids avec un Drainage Lymphatique ?

Dans les faits, le drainage lymphatique n'est pas conçu pour faire perdre du poids (sinon toutes les femmes en recevraient un chaque semaine!). Seulement, il aide à faire reprendre à la lymphe son trajet et sa circulation normale.

L'engorgement de la lymphe affecte le corps en l'affaiblissant et en l'intoxicant puisqu'elle transporte les toxines et les débris cellulaires. Le drainage lymphatique est donc un bon coup de pouce pour commencer un changement dans nos habitudes de vie. On se sent soudain plus léger, notre corps reprend son activité naturelle et le désengorgement nous permet de nous sentir mieux. Toutefois, l'activité physique régulière et une saine alimentation sont essentielles pour perdre du poids. En bougeant, en utilisant nos muscles, on libère des toxines naturellement et on active la circulation de la lymphe. On concrétise ainsi le drainage lymphatique en conservant son effet plus longtemps. Et on se donne la chance, par la même occasion, d'éviter un nouvel engorgement et donc, de recommencer à se sentir enflé et mal dans son corps.

 

Toutes personnes voulant recevoir un drainage lymphatique, suite à une opération et/ou ayant subi un problème majeur circulatoire doivent avoir une confirmation médicale.
info@cliniquealtermed.com

Lire l’article

L'arthrose : Mieux la comprendre (partie 1) | Didier Gall, Masso-Kinésithérapeute 

Didier Gall

Cela commence un matin en vous réveillant : vous sentez une raideur dans une articulation.

 

Une sorte de pointe en acier qui s’enfonce dans votre hanche, votre dos ou votre genou, en descendant les escaliers. La douleur s’éveille des que vous pressez du doigt votre articulation. Peu à peu, votre flexibilité régresse. Vos articulations deviennent rouges, chaudes, enflées, parfois même déformées. Au moindre changement de température, vos souffrances empirent.

 

 

Depuis le début de notre siècle, la recherche médicale indique qu’il y a un grand espoir de pouvoir guérir l’arthrose de façon naturelle, sans opération chirurgicale risquée (et douloureuse !) et sans médicament. En effet, l’arthrose n’est pas un simple processus d’usure, qui apparait avec le temps. C’est en réalité le résultat d’un processus inflammatoire, provoqué au départ par un traumatisme (choc, accident, etc.), ou par d’autres causes inflammatoires (intolérances alimentaires chroniques discrètes), et qui touche la cellule spécialisée qui fabrique le cartilage, le chondrocyte.

Le chondrocyte est la pièce maitresse de l’articulation. Inlassablement, jour après jour, il synthétise tous les éléments du cartilage qui assureront le bon fonctionnement de l’articulation: le collagène, qui lui donne sa résistance et les proteoglycanes, de grosses éponges qui permettent d’absorber les chocs. Mais il arrive que les chondrocytes deviennent malades. Dans ce cas, non seulement ils ne produisent plus de cartilage neuf en remplacement de celui qui disparait normalement, mais ils se mettent à détruire le cartilage qu’ils ont fabriqué, précipitant immanquablement l’apparition de l’arthrose! Le seul moyen de traiter l’arthrose en profondeur, et pas seulement ses conséquences (la douleur), est de normaliser l’activité du chondrocyte et l’inflammation qu’il engendre, et fournir à la cellule les matériaux nécessaires pour refaire du cartilage neuf.

 

Examinons ensemble une articulation :

On voit qu’elle est fermée par une membrane d’aspect rose et lisse qui secrète le liquide synovial (ou synovie) dans lequel baigne le cartilage. Le cartilage sain a un aspect lisse, poli et brillant. C’est un matériau élastique qui joue le rôle d’amortisseur et permet d’épargner la surface des os. Lors d’un mouvement articulaire, le cartilage réduit les frictions avec l’aide de la synovie qui facilite le glissement. Si l’on approche de plus près, on voit que le cartilage est constitué de collagène dans lequel sont emprisonnées des proteoglycanes. Le collagène est un réseau de fibres qui donne sa forme et ses propriétés de tension au cartilage. Quant aux proteoglycanes, imaginez-les comme des éponges ramifiées; grâce à elles, le cartilage contient 75 % d’eau. Elles contrôlent la déformation du cartilage soumis à une pression (comme quand on compresse une éponge). Les proteoglycanes sont formées de sulfate de chondroïtine et de sulfate de keratane liés à une épine d’acide hyaluronique. Elles sont stabilisées par des protéines de liaison: les agrécanes. Et il y a bien sûr les chondrocytes qui sont les cellules qui réparent le cartilage en fabriquant collagène et proteoglycanes.

 

Phénomène arthrosique :

Malheureusement, dans l’arthrose, comme on l’a vu, le chondrocyte détruit le collagène et les proteoglycanes, sans pouvoir en fabriquer de nouveau. Sans cartilage, soumise a une inflammation chronique, l’articulation devient raide et fait souffrir: c’est l’arthrose. Pourquoi un chondrocyte, jusqu’ici garant de la bonne santé de l’articulation, se met-il à devenir son ennemi ?

Le chondrocyte qui change de comportement réagit de deux manières : il s’excite, génère des composés inflammatoires qui entraînent la destruction du cartilage et s’accompagnent de douleurs articulaires ; il devient peu à peu incapable de synthétiser les constituants du cartilage comme il le faisait jusqu’ici. Les débris articulaires qui apparaissent dès les premières lésions entretiennent aussi la surexcitation, car ils attirent des cellules nettoyeuses qui produisent elles-mêmes des médiateurs inflammatoires qui vont exciter les cellules du cartilage. La membrane synoviale s’abîme alors et s’épaissit.

Quatre causes principales :

  • 1. 15 à 20 % des cas d’arthrose après 55 ans s’expliqueraient par un terrain génétique.
  • 2. Ensuite, tous les traumatismes articulaires, petits ou graves, sont une cause majeure d’arthrose : Les articulations du doigt et du poignet chez les personnes qui travaillent sur clavier, celles de la main ou du coude chez les musiciens, celles du genou et de la colonne vertébrale chez les footballeurs et les rugbymen. En réponse à un traumatisme articulaire, en effet, les chondrocytes s’excitent: quelques décennies plus tard apparaît la douleur, tandis que le cartilage a été largement détruit.
  • 3. A ces traumatismes s’ajoute la rupture des grands alignements. Avec l’âge, les vertèbres et les membres perdent leur alignement d’origine. C’est vrai pour les vertèbres cervicales et lombaires, les hanches, le fémur et l’ensemble tibia-péroné : Ce désalignement modifie les surfaces de contact: la pression dans l’articulation n’est plus répartie uniformément. Il se forme des zones de pression importantes (focales) à côté de zones de pression faibles. Ainsi pourront se développer une arthrose cervicale, une coxarthrose (arthrose de la hanche) et bien sûr une arthrose du genou.
  • 4. Enfin le surpoids est aussi à l’origine de la surexcitation du chondrocyte, en particulier dans le genou ou la hanche, à cause de la pression qui s’exerce sur l’articulation. Des chercheurs ont montré que dans une articulation soumise à une pression excessive, les chondrocytes réagissent par une surexcitation.

Le processus de disparition du cartilage s’enclenche alors :

Le chondrocyte crache aussi des enzymes appelées métalloprotéinases qui sont chargées de dégrader les grosses molécules du cartilage devenues inutiles ou trop usées. Mais il en fabrique beaucoup trop et ces enzymes digèrent littéralement le cartilage. C’est ainsi que jour après jour, en silence, disparaît le cartilage de vos articulations…

La destruction du cartilage ne serait pas trop dramatique si les chondrocytes remplaçaient ce cartilage détruit. Mais à cause de l’inflammation, ils deviennent incapables de synthétiser le collagène et surtout les proteoglycanes qui assurent un cartilage souple et élastique. Pour faire des proteoglycanes, les ≪éponges≫ du cartilage, le chondrocyte utilise normalement un sucre, le glucose, auquel il fait subir plusieurs réactions enzymatiques avant de l’incorporer au cartilage. Mais dans l’arthrose, le chondrocyte ne parvient plus à transformer le glucose correctement. Pourquoi? Tout simplement parce que les enzymes dont il a besoin ont été bloquées par l’inflammation.

La deuxième partie de cette article se trouve sur notre blogue.

 

Didier Gall, Masso-Kinésithérapeute

Lire l’article

L'arthrose : Mieux la comprendre (partie 2) | Didier Gall, Masso-Kinésithérapeute 

Didier Gall

Arthrose ou arthrite ?

  

On a longtemps pensé que l’arthrose n’était pas une maladie inflammatoire, au contraire de l’arthrite rhumatoïde. En réalité, dans l’arthrose, le chondrocyte devient un véritable lance-flammes dirigé contre l’articulation! Il produit des substances pro-inflammatoires qu’on appelle cytokines. Les principales cytokines impliquées dans l’arthrose sont l’interleukine-1 et le TNF-alpha.

L’inflammation a deux conséquences pour le patient: elle le fait souffrir et elle accélère la destruction de son cartilage. Partie des chondrocytes, l’inflammation se propage peu à peu à toute l’articulation: le cartilage articulaire est enflammé, le liquide synovial l’est aussi. Les tissus environnants subissent la même inflammation.

Des terminaisons nerveuses dans l’articulation, la membrane synoviale, les attaches ligamentaires sont stimulées. Ces terminaisons comportent des récepteurs spécialisés de la douleur et leur signal est transmis jusqu’au cerveau, ce qui provoque la douleur. Une fois qu’elles ont été stimulées par l’inflammation, ces terminaisons nerveuses sont rendues hyper- sensibles, ce qui fait que la douleur se réveille à la première sollicitation, même pour les mouvements les plus anodins.

Comment combattre l’arthrose :

A partir du moment où l’on comprend que l’arthrose, c’est d’abord de l’inflammation, la première ligne de défense consiste à juguler cette inflammation par tous les moyens. Ce raisonnement est valable quel que soit le stade de la maladie – et le plus tôt est le mieux.

  • Première initiative (si nécessaire) : maigrir. 
  • Le critère important à prendre en compte, c’est le tour de taille. 
  • En effet un tour de taille élevé s’accompagne de la production de cytokines, en particulier le TNF-alpha
 

Comment mincir de la taille ?

On associe un programme d’exercice physique à un régime pauvre en sucre, féculents et farineux ou un régime à index glycémique bas. Ces alimentations pauvres en glucides, ou dont la charge glycémique est basse, diminuent d’ailleurs les marqueurs de l’inflammation. On remplace pain, pâtes, riz, viennoiseries etc. par des légumes et des fruits et des protéines de bonne qualité. Les corps gras peuvent donner naissance à des médiateurs qui activent l’inflammation. En particulier huiles et margarines de tournesol, de maïs, de soja, de pépins de raisin, que je conseille de remplacer par du gras (oméga-3), soit colza, cameline, huile de noix, N’hésitez pas à consommer la cannelle, le poivre noir, le curry et surtout le gingembre et le curcuma qui sont anti-inflammatoires. La poudre de curcuma a, elle, été donnée pendant 3 mois à 41 patients souffrant d’arthrose, en association avec du zinc et deux autres plantes de la médecine indienne. Les résultats montrent une amélioration nette et rapide de la douleur et de la raideur matinale. Associez-les en cuisine aux oignons, à l’ail, l’origan, le laurier et d’autres aromates comme le romarin.

 

Les compléments alimentaires indispensables :

  • harpagophytum et glucosamine (voir un Naturopathe) 
  • l’harpagophytum
  • glucosamine (associée ou non à la chondroïtine).
 

L’harpagophytum (Harpagophytum procumbens) ou (griffe du diable) est une plante aux propriétés anti-inflammatoires puissantes puisqu’elle réduit le niveau des cytokines 5. Elle diminue aussi la douleur 6. En plus, elle inhibe les enzymes qui (digèrent) le cartilage. C’est donc une arme tout à fait centrale dans la stratégie anti-arthrose. De nombreuses études ont été faites sur l’harpagophytum (poudre ou extraits standardisés). Elles montrent une bonne efficacité globale sur les symptômes de l’arthrose avec des doses d’harpagoside (le principe actif) comprises entre 50 et 60 mg par jour. A ces doses, l’harpagophytum réduit en moyenne de 40 à 50 % la douleur à la palpation et de 35 % la raideur articulaire. Il faut prendre la plante deux mois au moins pour voir des bénéfices apparaître.

Le sulfate de glucosamine et/ou le sulfate de chondroïtine sont deux éléments nourriciers du cartilage. Ces suppléments épargnent aux cellules la tâche devenue quasi-impossible de fabriquer du cartilage (proteoglycanes) à partir du glucose. En effet, dans l’arthrose, les cellules ne disposent plus, du fait de l’inflammation, des outils biochimiques nécessaires pour transformer le glucose en N-acétyl- glucosamine et en N-acétyl- galactosamine, les deux types de sucres qui composent les proteoglycanes.

 

Les compléments alimentaires de soutien :

  • Aux compléments à base d’harpagophytum et de glucosamine/chondroïtine, on peut associer les substances suivantes :
  • les feuilles d’ortie (Urtica dioica, Urtica urens) renferment des composés antiinflammatoires.
  • Huiles de poisson.
  • Vitamine E.
 

Une étude française a mis en évidence les bénéfices d’un extrait d’ortie, associé à des huiles de poisson et de la vitamine E sur les symptômes de l’arthrose du genou et sur le besoin en médicaments anti-inflammatoires.

Les autres approches alternatives: En ma qualité de Masso-kinésithérapeute, j’ai souvent eu l’occasion de prendre en charge des patients souffrants d’arthrose et/ou d’arthrite. (en Europe et au Québec)

 

Les objectifs principaux de ces traitements sont :

  • 1. Détendre les muscles péri-articulaires afin de diminuer le plus possible les contraintes musculaires sur l’articulation.
  • Massages, étirements, application d’huiles essentielles, exercices de décompression, Ces techniques vont favoriser la sécrétion de synovie, réduire les rétractions et contractures musculaires péri-articulaires, entretenir la mobilité maximale, soulager la pression interne de l’articulation en réduisant le tonus musculaire et en assouplissant les différents tissus conjonctifs périphériques…
  • 2. Micro-kinésithérapie : technique qui consiste en quelque sorte à rétablir les bonnes congruences articulaires afin que les mouvements puissent se faire de façon plus harmonieuse et sans accrochage.
  • 3. Retrouver une mobilité articulaire la plus proche de celle d’origine : Mobilisations actives et passives en douceur pour éviter de stresser les structures, en associant les petits mouvements complexes propres à chaque type articulaire (ex : pour le genou il faut savoir que la flexion extension est associée à des mouvements de glissements et de rotation)
  • 4. Le Drainage Lymphatique Manuel peut aussi être une approche à ne pas négliger pour son pouvoir à purifier le corps des toxines et molécules inflammatoires qui participent au phénomène arthrosique.
  • L’ostéopathie est également complémentaire pour tous ces buts recherchés … notamment le réalignement des structures osseuses, mais aussi organiques….
  • La liste n’est pas exhaustive : j’ai déjà mentionné plus haut la naturopathie, mais il ne faut pas négliger l’acupuncture et la diététique qui ont aussi un rôle important à jouer dans le processus de guérison que nous souhaitons de tout cœur pour l’avenir de nos patients.

 

Bibliographie

  • Wigler I : The effects of Zintona EC (a ginger extract) on symptomatic gonarthritis. Osteoarthritis Cartilage. 2003,11(11):783-789
  • Harpagophytum procumbens (devil’s claw). Monograph. Altern Med Rev. 2008 Sep;13(3):248-52. PubMed. PMID: 18950251.
  • Jacquet A. Phytalgic, a food supplement, vs placebo in patients with osteoarthritis of the knee or hip: a randomised double-blind placebo-controlled clinical trial. Arthritis Res Ther. 2009;11(6):R192. Epub 2009 Dec 16.
  • PubMed PMID: 20015358; PubMed Central PMCID:PMC3003499.

Didier GALL Masso-Kinésithérapeute Diplomé d’État (France) et agréé FQM

Lire l’article

50px